Maintien de l’Institut Mutualiste Montsouris

L’Institut Mutualiste Montsouris (IMM) est en cessation de paiement, ce qui peut entraîner à terme sa fermeture, ou a minima la fermeture de certains de ses services.

Le Collectif unitaire de Défense des Services publics du 13e a lancé une pétition afin que l'ARS prenne en charge la dette concernant la construction des nouveaux bâtiments, dont le service de psychiatrie pédiatrique.

Signez la pétition http://change.org/cudsp513-IMM

Cliquer sur le lien ci-dessous pour lire le texte de la pétition: 

 

Pourquoi cette pétition est importante:

"L’Institut Mutualiste Montsouris (IMM) est en cessation de paiement, ce qui peut entraîner à terme sa fermeture, ou a minima la fermeture de certains de ses services.

Or l’IMM est essentiel pour la santé de nombreux habitants. Des dizaines de milliers d’habitants du 13ème et du 14ème ont recours à cet hôpital mutualiste de pointe et de secteur 1.

L’IMM est en secteur 1, cela signifie qu’il n’y a pas de dépassements d’honoraires, et donc que les soins proposés le sont suivant les besoins et non une profitabilité.

De l’avis de toutes et tous, l’IMM délivre des soins de qualité, a une réputation internationale pour certaines pathologies et certaines techniques.

Cet hôpital (l’IMM) est notamment réputé pour ses spécialités de pointe : cardiovasculaire, orthopédie, chirurgie des cancers (en lien avec l’Institut Curie, avec 6 000 séances de chimiothérapie par an), maternité (en particulier pour les femmes handicapées, avec 1800 accouchements par an), psychopathologies chez le jeune adolescent.

Un déficit de 10 millions, pour une activité d’environ 200 millions, met en péril l’IMM pour des questions de trésorerie.

Les coûts des « fournitures » ont fortement augmenté. Des investissements importants tel un bâtiment de psychiatrie ont été fait sur le site. Cela pèse sur la trésorerie de l’Institut.

Les difficultés rencontrées par les établissements qui exercent en secteur 1 proviennent de la politique des gouvernements, particulièrement depuis Macron, qui refusent de réévaluer les tarifs des actes pour le secteur 1 poussant ainsi les établissements à passer en secteur 2 et à faire porter la charge financière au patient.

Mais l’Agence Régionale de Santé (ARS) pourrait remédier à cette situation en prenant en charge les dettes de l’établissement contractées pour la construction des nouveaux bâtiments."

connect